Pour familiariser le recyclage auprès des citoyens marocains et faire comprendre que les poubelles sont aussi une richesse si on les traîte différemment.
samedi 26 août 2017
Le Costa-Rica : exemple à suivre !
Ça y est, on a trouvé le paradis des écolos : le Costa Rica !
🇨🇷
♻️
A Toulouse, les bouteilles en plastique ont une seconde vie
Deux jeunes Toulousains vendent des tee-shirts à base de produits recyclés, des chutes de coton bio et du polyester issu de bouteilles en plastique.
Ils veulent mettre de l'éthique dans le secteur du textile, la deuxième industrie polluante derrière celle du pétrole. Deux entrepreneurs de Toulouse (Haute-Garonne) sont les premiers en France à proposer des tee-shirts et sweats recyclés et fabriqués à partir de chutes de coton bio et de polyester issu de bouteilles en plastique.
«Nous travaillons avec deux entreprises en Inde afin que les prix des tee-shirts restent abordables mais aussi car elles sont approvisionnées en énergie verte et certifiées au niveau social et environnemental, souligne Clément Maulavé, l'un des deux cofondateurs qui ont lancé la marque Hopaal il y a un an. Alors qu'il faut en moyenne 2 700 litres d'eau pour faire un tee-shirt standard, le procédé de recyclage de notre marque consomme seulement 50 litres d'eau.» Un tee-shirt de la marque est vendu 35 €, les pantalons à 80 €.
Par ailleurs, Hopaal permet à ses clients de reverser 10 % de ses bénéfices à des actions sociales ou environnementales. En septembre, la marque toulousaine lancera un pull 100 % recyclé et 100 % made in France. «Il sera confectionné à partir d'anciens vêtements récupérés dans les bornes le Relais, dont le fil sera retravaillé par une usine du Tarn et fabriqué à Roanne (Loire)», détaille Clément Maulavé. Un appel au financement participatif sera lancé pour aider à la commercialisation de ce pull respectueux de l'environnement.
Ils veulent mettre de l'éthique dans le secteur du textile, la deuxième industrie polluante derrière celle du pétrole. Deux entrepreneurs de Toulouse (Haute-Garonne) sont les premiers en France à proposer des tee-shirts et sweats recyclés et fabriqués à partir de chutes de coton bio et de polyester issu de bouteilles en plastique.
«Nous travaillons avec deux entreprises en Inde afin que les prix des tee-shirts restent abordables mais aussi car elles sont approvisionnées en énergie verte et certifiées au niveau social et environnemental, souligne Clément Maulavé, l'un des deux cofondateurs qui ont lancé la marque Hopaal il y a un an. Alors qu'il faut en moyenne 2 700 litres d'eau pour faire un tee-shirt standard, le procédé de recyclage de notre marque consomme seulement 50 litres d'eau.» Un tee-shirt de la marque est vendu 35 €, les pantalons à 80 €.
Par ailleurs, Hopaal permet à ses clients de reverser 10 % de ses bénéfices à des actions sociales ou environnementales. En septembre, la marque toulousaine lancera un pull 100 % recyclé et 100 % made in France. «Il sera confectionné à partir d'anciens vêtements récupérés dans les bornes le Relais, dont le fil sera retravaillé par une usine du Tarn et fabriqué à Roanne (Loire)», détaille Clément Maulavé. Un appel au financement participatif sera lancé pour aider à la commercialisation de ce pull respectueux de l'environnement.
VIDEO. Hopaal : le T-shirt 100% recyclé qui prend soin de la planète
vendredi 25 août 2017
Décharge de Médiouna: des habitants de la ville "verte" de Bouskoura quittent leurs domiciles au milieu de la nuit
Des habitants de la ville dite verte de Bouskoura nous ont signalé avoir été obligés de quitter leurs domiciles au milieu de la nuit dernière, pour dormir chez la famille à Casablanca, en raison de l'air devenu irrespirable à cause de la décharge de Médiouna.
Avant la COP 22, l'urgence de mettre en place une nouvelle décharge faisait l'unanimité et la ville avait pris des engagements.
En avril dernier, un groupe d’habitants ont tourné une vidéo symbolique où un appel a été lancé au Roi Mohammed VI, dernier recours devant le silence des autorités et des élus.
jeudi 24 août 2017
Les habitants de Nador se mettent au tri sélectif des déchets ménagers
Les habitants de ce quartier de Nador s’essaient au tri sélectif des ordures ménagères. Une initiative originale et porteuse de valeurs écologiques qui mérite d’être saluée et encouragée.
Au quartier Abdelkrim Khattabi à Nador, les habitants disposent de nouveaux bacs de tri sélectif pour entreposer les déchets ménagers (verre, métal, plastique, papier). Cette opération est mise en oeuvre par une association de la ville pour développer le quartier en question.
« Nous demandons aux habitants du quartier de participer à ce projet afin de de contribuer à sa réussite et nous aider ainsi à atteindre nos objectifs pour une ville propre », a déclaré Abderrahmane Akouaouch, de l’association « Intiative », à la chaîne 2M TV.
À Tanger, une jeune marocaine apprend aux femmes à transformer les huiles usagées en savon !
Yasmine Benchaib est une jeune entrepreneuse marocaine qui a lancé l’entreprise Dima Eco, qui consiste à transformer les huiles usagées pour en faire du savon dépourvu de produits chimiques et 100 % biodégradable.
Déjà primée à plusieurs reprises, Yasmine forme les femmes des villages qui n’ont pas d’emploi à utiliser sa méthode, et ce, en leur apprenant les techniques simples et en installant un petit laboratoire chez elles.
À Tanger, 50 femmes vivent aujourd’hui des savons qu’elles produisent et revendent dans des souks et restaurants de la ville du détroit, qui leur fournissent les huiles usagées. Selon la jeune femme, « Ces huiles alimentaires et industrielles sont un danger pour l’environnement. Elles sont souvent déversées dans la baie et la contaminent ».
« Ce processus – la saponification – existait déjà, reconnaît-elle. L’originalité de mon projet est qu’il touche à la fois l’écologie, le commerce équitable et la promotion de l’action féminine. » déclare Yasmine Benchaib.
mardi 22 août 2017
غرامة 25 درهم بسبب رمي الازبال في الشارع العام بورزازات نتمنى لو تعمم في جميع المدن المغربية
Première au Maroc: il est verbalisé pour dépôt d'ordures sur la voie publique
Un piéton a écopé d'une amende de 25 dirhams pour dépôt de déchets sur la voie publique. La Gendarmerie royale de la région de Ouarzazate a émis une contravention dans ce sens. Inédit.
C’est une première. La disposition 94 du Code de la route vient d’être appliquée par les éléments de la Gendarmerie royale dans la région de Ouarzazate. Le procès-verbal de cette contravention date du 6 août dernier.
L'article 94 du Code de la route stipule dans son dernier aliéna que: «tout piéton, lors de l’usage de la voie publique doit (…) s’interdire tout acte pouvant porter préjudice à l’environnement de la route». Le contrevenant s’est vu infliger une amende de 25 dirhams, il a été pris en flagrant délit «de dépôt de déchets ménagers dans un espace public».
Cette disposition est passée inaperçue lors de l’entrée en vigueur du Code de la route. Elle précise dans ses deux premiers alinéas que le piéton est tenu de «prendre les précautions nécessaires pour éviter tout danger soit pour lui, soit pour autrui» ou encore «de respecter les règles spéciales de circulation le concernant fixées par la présente loi (ndlr: Code de la route) et les textes visant à son application».
Le montant de l’amende pour ce type d’infractions est fixé par l’article 219 du Code de la route, dans le chapitre III, relatif aux amendes transactionnelles, forfaitaires et de leur recouvrement.
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