dimanche 20 novembre 2016

cartouches d'imprimantes (encre et laser )

* Ne jetez plus vos cartouches vides, nous les rachetons!



Les déchets d'impression : un constat alarmant

Au maroc, des MILLIONS de cartouches (encre et laser ) d'imprimantes sont utilisées chaque année, soit environ(.. ...) tonnes de déchets.
Leurs composants sont des substances polluantes comme les encres, le plastique, l'aluminium… 
Une cartouche jet d’encre et laser vide abandonnée dans la nature mettra plus de 1 siècle pour se décomposer. 
Il est donc urgent que ces cartouches d'imprimantes vides soient prises en charge par des filières de valorisation ou de recyclage afin de limiter leur impact sur l’environnement.
protégez l'environnement
Revendez vos cartouches vides ! ! 


contactez nous:
  • email: laserproexpress@gmail.com
  • gsm: 0661211319


samedi 19 novembre 2016

Technique du Tapis Boucharouette marocain

Ou comment recycler le tissu....

La famille Essalhi vit à El Shamna, un petit village situé à quelques km au Sud d'El Jedida, elle se compose de quatre enfants : les trois frères sont pêcheurs d'algues pharmaceutiques.

Leurs femmes respectives et leurs soeurs particpent aux travaux de pêche l'été. Durant l'hiver, elles mettent à profit leur temps libre pour tisser. Elles récupèrent au souk des chutes d'usine de pyjamas et d'autres vêtements, les déchirent en lambeaux puis les tissent et les nouent dans la trame d'un métier à tisser artisanal. Elles composent, au grès de leur inspiration, des motifs géométriques variés (losanges, étoiles, lignes, etc.) et des symboles de leur culture. La confection d'un tapis peut prendre plusieurs semaines.

C'est d'abord pour leur propre usage que ces femmes fabriquent des tapis mais il leur arrive de les vendre dans les souks de la région.

Ces tapis sont si épais et confortables qu'ils peuvent être utilisés comme assise ou couchage.

A 86 ans, un Landais produit son électricité verte... sur son balcon, avec de l'eau

Originaire de Saint-Paul-lès-Dax, mais résidant à Albi (dans le Tarn) Marcel Mothes a conçu de ses mains un prototype qui produit de l’énergie avec de l’eau.
Marcel Mothes et sa centrale qui alimente ses appareils ménagers et ses éclairages.

La faconde inarrêtable et la conviction du progrès collée au corps, Marcel Mothes vit sa retraite intensément. Cet Albigeois, né à Saint-Paul-lès-Dax en 1930, s'est fixé un objectif : développer et faire connaître son invention, une centrale hydroélectrique domestique. L'appareil, monté sur le balcon de son appartement, est un système d'une simplicité trompeuse.
Un réservoir d'eau, un piston pour faire circuler le liquide qui, sous pression, actionne une turbine raccordée à un générateur. Puis l'eau se réinjecte dans un circuit fermé à l'aide d'une motopompe. À la sortie, un courant de 220 volts alternatif qui alimente radiateurs, réfrigérateur, ventilateur, télévision et ses éclairages, sans produire une quelconque pollution. Sportif et hyperactif, Marcel Mothes a mis près de trois ans à faire aboutir son ambition.
"Tout au long de ma vie, j'ai touché un petit peu à tout. À la menuiserie, la plomberie, l'électricité… Tout cela réuni m'a apporté des connaissances nécessaires" , explique-t-il, enthousiaste. Après avoir connecté son foyer, ce « pur Landais » souhaite à présent remplacer par sa création le moteur de son voilier « Osycroire », à quai dans la marina du Cap d'Agde.

A la recherche de soutiens

3 brevets ont déjà été déposés à l'Institut national de la propriété industrielle (Inpi) pour protéger la « Marc Moths Eternel Ecolo », imaginée à plusieurs échelles. Place maintenant à la recherche d'investisseurs mais aussi d'ingénieurs pour valider le projet et la faire entrer dans les foyers français.



« Plus vous mettez de quantité d'eau, plus il y a de pression. Mais vu sa taille, mon appareil manque de puissance. C'est pour cela que je recherche des industriels. » Proactif, cet ancien chauffeur routier a également alerté son député, Jacques Valax (2e circonscription du Tarn).
Ce dernier l'a mis en contact avec l'école des Mines Albi-Carmaux, qui aurait depuis entrepris des recherches. Une prise en main dont Marcel Mothes peine à voir les avancées : « Ils sont en train de faire des essais mais je n'en sais pas grand-chose. J'ai également écrit à Ségolène Royal (ministre de l'Ecologie). Mais tout cela me donne l'impression qu'il va falloir que je ne compte que sur moi-même. »

Conscience environnementale

À la base de ce projet, une forte conscience des problèmes environnementaux liés aux énergies fossiles. S'il peste contre le nucléaire, « un danger pour tous », il trouve également à redire des actuelles sources d'énergie renouvelable. Et notamment l'éolien et le photovoltaïque, coupables à ses yeux de n'être source d'électricité que par intermittence. « Tandis que l'appareil que j'ai conçu peut produire éternellement ! »
Rugbyman chez les juniors de l'US Dax, puis joueur au sein de l'équipe première d'Albi durant six saisons dans les années 1950, Marcel Mothes continue de vouloir animer les foules. Prenant l'exemple de la mobilisation contre le barrage de Sivens (Tarn), à quelques kilomètres de chez lui, il espère une prise de conscience de la population : « Les gens devraient se rassembler, encore plus nombreux, pour défendre le genre d'appareil que je propose. C'est essentiel pour l'avenir de nos enfants. »
Celui qui sait qu'il ne changera pas la consommation d'un « coup de baguette magique » espère, a minima, que des recherches seront entreprises dans cette direction, « le sens de l'Histoire ».